Rapports

17 Novembre 2020
Deux ans de plaintes contre la police en manifestation à Lyon : La fabrique de l’oubli

Alors que la loi « pour une sécurité globale » entend supprimer toute trace médiatique des violences policières, le Comité contre les violences policières de Lyon publie, deux ans après la première manifestation de Gilets jaunes le 17 novembre 2018, une enquête qui montre que cet aveuglement programmé concerne aussi, au premier chef, la justice. Il n’y a pas de « vérité » sur les violences policières s’il n’y a pas d’enquête effective, et la pratique prouve qu’il n’y a pas d’enquête s’il n’y a pas d’images.

Télécharger l’enquête
Télécharger le communiqué sur l’enquête

Mars 2020
Résultats de l’enquête du comité sur les violences commises le samedi 7 mars 2020 à Lyon et saisine du Défenseur des droits et du procureur de la République de Lyon.

Cette enquête s’appuie sur les observations des membres du comité sur place, sur l’exploitation de plusieurs vidéos, et sur les récits de 27 témoins : manifestant-es, blessé-es, street medics, pompiers. Le bilan provisoire est de 26 blessé-es graves dont 7 à la tête.

Télécharger la lettre de saisine avec les résultats d’enquête

Janvier 2020
Étouffer, intimider, criminaliser : une politique intentionnelle de maintien du désordre.

Un état des lieux de la répression physique des manifestations lyonnaises de l’année 2019. Bien loin de l’objectif affiché par la préfecture, la police n’a cessé de multiplier les violences et les troubles pour mater la contestation sociale. Afin d’alimenter son travail d’alerte et de dénonciation, le Comité appelle les victimes de violences à témoigner : face à la politique belliqueuse menée par le Gouvernement, il faut nous organiser.

Télécharger le rapport

Novembre 2019
Un an de répression judiciaire du mouvement des Gilets jaunes

Tribunal correctionnel de Lyon – Audiences de décembre 2018 à novembre 2019.
Une enquête sur la répression judiciaire du mouvement des Gilets jaunes. Dernier avatar d’une violence d’État de plus en plus étendue, ce traitement judiciaire éclaire le système répressif dans son ensemble : une justice d’abattage et brutale, résultant du choix fréquent de la procédure de comparution immédiate, mais également une justice partiale, et pour tout dire une justice politique, suivant servilement les directives gouvernementales. Au terme de cette enquête, comment ne pas se demander si c’est Macron qui préside le tribunal correctionnel de Lyon ?

Télécharger le rapport