Les manifestations des 5, 6 et 8 février ont révélé de lourdes entraves à la liberté de manifester. Le périmètre accessible aux manifestant.es a de nouveau été réduit ; des entorses aux procédures usuelles de maintien de l’ordre ont été constatées ; enfin, la manifestation interprofessionnelle du 6 février a été littéralement attaquée par une charge policière violente et sans aucun fondement.