Vendredi 24 janvier, les autorités ont généré des tensions en n’informant le cortège du changement de parcours qu’en dernière minute. Le lendemain, une quinzaine de Gilets jaunes ont subi une mini garde à vue à ciel ouvert, comme celle de Bellecour en 2010. Décidément, le préfet a le sens aigu de la provoc’
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